
Si vous avez déjà marché dans les rues animées de Nairobi, il y a de fortes chances que vous ayez utilisé un point de repère bien connu : Archives. Ce lieu emblématique, situé en plein cœur du CBD, n’est pas seulement un bâtiment historique, mais aussi une véritable boussole urbaine. Pour les piétons, les matatus, les rendez-vous entre amis ou même les chauffeurs de taxi, Archives est le GPS avant Google Maps.
Imaginez Nairobi sans Archives…
Si, par un malheureux sort, Archives venait à disparaître, voici ce qui se passerait :
1. Les Matatus Perdus
“Shuka Archives!” serait un souvenir du passé. Les makangas (receveurs de matatus) devraient revoir tout leur vocabulaire. “Shuka CBD” ? Pas pareil. “Shuka Hilton” ? Trop chic. Rien ne remplacera Archives.
2. Les Nairobiens Déboussolés
“Niko Archives, uko wapi?” est la phrase de ralliement la plus utilisée en ville. Sans Archives, fixer un point de rencontre deviendrait une mission militaire.
3. Les Premiers Rendez-vous en Péril
Archives est le premier checkpoint de l’amour à Nairobi. Avant de se lancer dans un date, on commence souvent par un “Tuonane Archives” (On se voit à Archives). Sans ce point de rencontre, combien de couples ne se trouveraient jamais ?
4. Les Mamambogas et Street Vendors en Détresse
Des vendeurs de fruits aux marchands de coques de téléphone, Archives est un véritable centre commercial à ciel ouvert. Enlever Archives, c’est comme supprimer un marché entier.
5. Les Touristes Coincés
Pour les visiteurs, Archives est un phare dans l’océan des rues de Nairobi. Supprimez-le, et ils erreront comme des âmes perdues entre Moi Avenue et Tom Mboya Street.
Par Anonyme
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